Transition énergétique : quelles mesures ? Quels impacts ? Quelles solutions pour votre com’ ?

Le 1er Janvier 2016, nous pourrons dire adieu aux sacs en plastique jetables ! En effet, suite aux différents axes de développement liés au projet de loi sur la transition énergétique, ces derniers seront interdits à la distribution. Et il est fort probable que la vaisselle jetable connaisse le même sort d’ici à 2020. L’objectif de ces mesures étant bien évidemment de limiter les dangers liés aux objets en plastique à usage unique sur l’environnement.

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Et même si l’interdiction de la commercialisation de couverts et verres en plastique est encore à mettre au conditionnel, certains considèrent d’ores et déjà le projet comme une grande avancée écologique.

Bye-bye le plastique, place au bio !

Dans cette optique de développement, l’alternative du biodégradable s’impose comme la solution la plus adéquate au problème de supports jetables. Des sacs en coton bio aux couverts et assiettes en matière écologique en passant par des sacs en kraft recyclé, ces supports devraient faire parler d’eux dans les prochains mois !

Partant de ce constat, qu’ y a-t-il de plus pertinent que de baser votre communication sur une loi en passe d’être votée ? Une opportunité qui peut vous permettre, non seulement communiquer sur vos valeurs écologiques (qui soit dit en passant intéressent près de 93% des Français), mais aussi de valoriser votre image et votre notoriété tout en informant votre cible.

Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises optent pour une communication responsable. Appréciés de vos clients et prospects, les objets publicitaires écologiques apparaissent comme l’une des meilleures solutions aux problèmes actuels de l’environnement.

objets-publicitaires-écologiquesA savoir, chaque année près de 5 milliards de sacs de caisse en matière plastique, et plus de 12 milliards de sacs de «fruits et légumes» sont encore distribués dans les commerces. Cependant, l’interdiction des sacs dits de fruits et légumes n’est pas sans conséquence. En effet, selon la fédération du commerce et de la distribution, ces sacs sont « indispensables pour des raisons d’hygiène et de sécurité ». Ces derniers évoquent même un surcoût lié à cette suppression avoisinant les 300 millions d’euros, ce qui entrainera une hausse du prix des fruits et légumes. Affaire à suivre…

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